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Découvrez notre teaser « Alors que l’homme blanc dort »

 

Nous avons réalisé le tournage d’un teaser de notre fresque musicale « Alors que l’homme blanc dort », et nous vous invitons à le découvrir dès maintenant ! 
Nous remercions très chaleureusement tous les contributeurs qui ont participé au financement de ce teaser. L’objectif financier pour la campagne de promotion du quatuor n’est cependant pas tout à fait atteint, et nous comptons encore sur vous pour nous en approcher, en cliquant ici. Nous espérons que ce projet vous plaira, nhésitez pas à le diffuser !
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Report de la création « Alors que l’homme blanc dort »

Fresque musicale « Alors que l’homme blanc dort » pour quatuor à cordes, percussions et sérigraphie. La création de ce projet prévue le 14 mars dernier au PERRIER (85), a été annulée au dernier moment en raison du Covid-19. Elle sera reportée dans le courant de l’année 2021.

Alors que les nations « du Nord » sont confrontées à une crise identitaire profonde, la recherche des origines prend une résonance particulière à la lumière des vagues d’immigration actuelles. La Musique, à travers le Rythme, la Mélodie et les liens étroits qui les unissent, explore et questionne nos origines communes.

Cette fresque nous transporte sur les terres sud africaines de la ségrégation, nous parle de la Shoah, par la voix des compositeurs sud-africain Kevin Volans, et américain Bryce Dessner, et nous emmène à la source des origines de l’Humanité, à la recherche de nos racines.

Né d’une rencontre entre un quatuor à cordes et un percussionniste, ce programme a été conçu d’abord autour de deux oeuvres de Kevin Volans :  “White man sleeps »  pour quatuor à cordes, cinq danses inspirées de différentes régions du sud de l’Afrique, et “She who sleeps a small blanket” pour congas et marimba, qui nous plongent dans un univers aux sonorités africaines. Kevin Volans s’élève ici contre la dictature blanche ségrégationniste alors au pouvoir en Afrique du Sud en faisant entrer en résonance les imaginaires occidentaux et africains en un langage commun et universel.

En parallèle, le quatuor de Bryce Dessner“Aheym” (qui signifie “rentrer chez soi” en yiddish), dédié à sa grand-mère juive, est directement inspiré des mouvements migratoires du peuple juif et de la Shoah. Cette oeuvre utilise jusqu’à l’obsession de courtes formules rythmiques, éléments narratifs de cette fuite devant le nazisme.

La sérigraphie vient illustrer cette fresque en direct avec des panneaux de tissus sur lesquels sont reproduits par impression des motifs de manière répétitive. L’art de la sérigraphie résonne ici avec le langage répétitif des oeuvres de Volans et Dessner.